Les modalités

Informations préliminaires à l’inscription, pour mieux comprendre le propos :

Nous proposons un certain nombre de disciplines au choix.

Cependant notre souhait est de fonctionner comme une école classique, où les inscrits pratiquent toutes les disciplines.

Nous sommes cependant conscients que l’on ne peut imposer certaines pratiques à tous.

Il est donc possible de pratiquer ce que l’on souhaite, mais les principes restent les mêmes, c’est ce qui est expliqué ci dessous.

 

1. Seishin : le mental.

Bien que les activités passent par l’expérimentation physique et corporelle, le but est de donner aux pratiquants des moyens d’évolution, de perfectionnement, de réalisation de soi. Il ne s’agit pas de sport.

2. Dojo :

Le dojo est un lieu d’étude, pas une salle de sport ou un gymnase. Des règles de conduites y sont établies. Le respect des lieux et des personnes, le calme et la discrétion (Pensez à une salle de bibliothèque par exemple), l’humilité et la sincérité. Pour ne citer que le plus important.

On salut en entrant et en sortant, on s’exprime avec calme et de façon tempérée, on nettoie le tapis après chaque cours (ce n’est pas seulement le tapis qui est dépoussiéré…) On doit s’y sentir en confiance, dans une ambiance toute particulière.

3. Ecole :

Pas simplement un club. Une démarche plus profonde où la transmission est la principale activité. L’état d’esprit y est tout autre que celui d’un simplement regroupement autour d’une activité physique.

Les formes d’enseignement y sont différentes d’un simple entraînement. La pratique aussi.
Les effectifs par séances sont volontairement limités afin d’assurer un enseignement de qualité.

4. Arts martiaux classiques :

On désigne par arts martiaux classiques des disciplines qui, bien qu’elles aient aujourd’hui mis leur priorité sur l’aspect éducatif, ont conservé les techniques telles qu’elles les utilisaient sur les champs de batailles ou dans les duels, ainsi que les grandes lignes des méthodes d’entrainements et d’enseignement de l’époque d’origine (16° et 17° siècles).

On y inclut également des disciplines plus modernes dont les propos sont identiques et qui puisent et conservent leurs racines, dans les arts anciens, sans déformation sportive ou autre. Certaines étant autrefois réservées soit à des « castes sociales » (samurai), soit à des personnels spécifiques (police).

Les articles ci-dessus ne sont que les bases simplifiées de ce que la démarche d’une pratique au sein d’une école, dans un dojo, implique et requiert.

L’observation plutôt que les questions, sera votre meilleur atout pour y évoluer et progresser.

Les questions autres sont à poser en dehors des cours.

La ponctualité est de rigueur. Arriver en retard peut arriver, une procédure spécifique est de mise.

 

 

 

 

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